Laurence ROBIN

EXCLUSIVITE

 
 



COMMENT TE DIRE
 
Comment te dire.
Que la vie, sans toi.
N’est plus qu’un long silence.
 
Comment te dire.
Les voyages, sans toi.
J’en perds le nord, je suis en errance.
 
Comment te dire.
Que le son, sans toi.
Tambourine mes tempes de mes exubérances.
 
Comment te dire.
Que ma guitare, ma foi.
Se désaccorde de ton indifférence.
 
Commente te dire.
Sans toi.
Je manque de souffle, par ton absence…
 

 

Janvier 2013   
@Laurence Robin


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Moi les rimes.

Je les aime renversantes.

Bouleversantes.

Souvent coquines.

Limite mutines.

Un brin pénétrantes.

Te bouleversant le cœur.

Mais sûrement pas rassurantes.

Comme la soie fine.

Se dérobant des courbes d'un corps.

Les images, je les aime sublimes.
S'accouplant aux mots qui me hantent...
@Laurence Robin 2014

 

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GOUTTES D’EAU

Je suis l'eau qui s'écoule d'une pomme de douche.

Me déposant en micros gouttes sur ton corps dénudé.

Je roule, j'effleure chaque millimètre de ta peau.

Je te découvre comme un conquérant marchant sur une terre encore inexplorée.

Tu deviens le fruit de mon désir.

De mon destin, de ma survie.

Enivrer par ton parfum.

J’essaie de m'accrocher à mon espoir.

De pouvoir t'aimer, tel que le ferait un homme.

Te prouvant mon amour, et mon envie de toi.

Et toi, sous mon eau apaisante, tu es là offerte.

Aux gouttes d'eau brûlantes, t'ouvrant au désir.

Extrait : Gouttes d’eau du « Sanctuaire des mots » Laurence Robin. Éditions Le Manuscrit



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CHUT

Effleure-moi de tes mots.
Hante-moi de tes douceurs.
Depuis le temps que je t'espère.
Cet espoir ne m'a jamais quitté.
De te rencontrer quelque part.
Toi aussi, tu me cherchais dans le brouillard de ta vie.
Mes lèvres sur ta nuque.
Je continue le rêve éveillé.
Chut... ne dis rien, tes yeux en guise de réponse me couvrent de caresses.

Février 2011


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PORTE TOI BIEN MON ANGE

Porte toi bien mon ange.
Il faut que cela change.
Je n'étais rien mais aujourd'hui.
Je ne peux vivre sans lui.
Sans sa main dans la mienne.
Sans ses mots portés dans un poème.

Mon cœur était dur comme de l’albâtre....
Il a fallu que je me batte.
Contre la mer et les marées.
Qui ont tout détruits.
Et se sont allées.

Porte toi bien mon ange.
Il faut que cela change.
Je n'étais rien mais un jour.
Par hasard, tu es venu.
Dans cette vie si dissolue.
J'étais coincée dans les décombres.
Comme un sauveur, tu m'as sauvé.
Oui, toi l'homme de l'ombre.

J'avais encore le souffle court.
Et tu m'as pourtant fais la cour.
Je me suis laissée tentée.
Par ta bouche et tes baisers.

Porte toi bien mon ange.
Il faut que cela change.
Je n'étais rien mais aujourd'hui.
Ton seul regard sur moi me suffit.
Tes mots comme des flammes de bonheur.
M'attirent et m’extasie, mon âme sœur.
Je sais que je n'ai besoin de rien d'autre.
Tes mains sur moi me font fondre.
Sur les falaises du désir.

La plénitude est dans mon cœur.
Il n'y a plus de rancœur.
Plus de désert à parcourir.
Juste coucher dans l'herbe avec toi.
Maintenant, heureuse, je suis.
Tu as effacé deux décennies.
D une vie sans saveur.
Je t'aime aussi pour ça mon cœur.

@Laurence Robin 2013


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LA NUIT ETOILEE
 
L’amour se joue de moi.
Idolâtre et perverse.
Anéantissant mes sens et mon raisonnement.
Détruisant mes espoirs en une arrogante détresse.
Comment peut-il être aussi fourbe et si cruel ?
Soudoyant l’être que j’aime pour une perle de rosée.
Aveugle j’ai été de ne pas comprendre le détachement de celui-ci pour la fraicheur du matin.
Moi qui marche lentement vers la nuit étoilée.

Novembre 2009 - Laurence Robin

 

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